Facture d'une entreprise de montauban
pour transport d'Israélites dans un camion
de 5 tonnes
Le camp de Judes
L'emplacement du camp démantelé
en 1946, la stèle et une ancienne photo
du camp en surimpression
Deux des poèmes retrouvés
au musée de la résistance
Pour
retrouver les photos et les documents utilisés
avec une meilleure définition cliquer
ci -dessous :
DANS
LES TENEBRES
Les
16 et 17 juillet 42 c'est la rafle dite du Vel'd'Hiv
13.000 juifs sont arrêtés par la police française
puis seront déportés.
Le
20 août Mgr SALIEGE archevêque de Toulouse
rédige une lettre de protestation contre
les déportations de juifs qui sera
lue dans les églises du diocèse le
dimanche 23 août.
Bruno s'occupe toujours des
visas pour le Mexique.
Il reçoit du courrier place de l'Horloge à Auvillar où il a trouvé un logement.
Le
24 août 1942 la gendarmerie d'Auvillar
reçoit l'ordre de procéder à l'arrestation
des israélites le 26. Le même jour
84 juifs sont transférés du camp de
Septfonds vers Drancy : sans doute
pour libérer des places !
Le 26 août Adèle et sa famille sont arrêtées
place de l'Horloge à Auvillar ainsi que les
trois autres familles juives assignées à Auvillar
et 173 juifs en Tarn et Garonne.
La plus
jeune n'a pas trois ans, l'un d'eux se suicide.
Les autres (je n'ose dire les survivants)
sont regroupés à Septfonds au camp de Jude.
Firmin
Combes Adjoint au Maire d'Auvillar
pose les scellés sur la maison située
3 place de l'Horloge.
Le 26 août l'évêque de Montauban
Mgr Théas ecrit une lettre à lire
le 30 août. Il sera arrêté et
déporté au camp de compiègne
en 44, seule la fin de la guerre le sauvera
des camps d'extermination situés
en europe de l'Est.
Dans
la nuit du 1er au 2 septembre les deux
cent onze internés de Septfonds sont
amenés à la gare de Caussade, puis
intégrés à un convoi régional pour Drancy.
Apres
une semaine d'internement les Kurzweil
et les 203 survivants sont transférés
vers Auchwitz par
le convoi n°30. Ils y seront tous exterminés
dès leur arrivée.
Le 26 octobre 42 la brigade de gendarmerie
d'Auvillar dresse l'inventaire des biens
de la famille Kurzweil et les entrepose
dans un local fermé de la Mairie où on les a retrouvés
en 1990.